poudre impériale n°1

J'ai réfléchi, j'me suis dit : est-ce que j'utilise GPT ?⁠

Ça ne se verra pas, ça colle, ça passe, Sous Le Manteau.⁠

Ça colle assurément. Mais pas à la peau.⁠

Sous vos yeux, de poudre impériale, Le bateau et son reflet.⁠

Ivre sur les flots, il vogue à l'âme sous une lune écornée,⁠ fuyant devant la

boiteux, il fend la mer et les effluves, toute voile gonflée. ⁠

Au loin les horizons, en acrylique, encens fushia, nos jasmins d'Almaty. ⁠On écrit au fond comme on navigue, avec le sang du cœur, à pleins poumons.⁠

Il n'y a que le parfum, mesdames messieurs, qui colle à la peau.

Il est là devant moi, je le scrute, il me dévisage,⁠Œil pour œil, il n'a rien d'un être sage.⁠

Poudre impériale, c'est sa parure,⁠

Son esprit sous la caresse et soudain, la morsure.⁠ ⁠Il crache ce flacon, il crache sa nue, son poison,⁠

Héliotrope sous les tropiques, étonnant ce dragon.⁠

La seule fortune de ce roi me dis-je est d'élever sa demeure,⁠

Plus haute qu'il ne l'a reçue, son royaume, mon âme sœur.⁠

Le secret du cylindre, son pouvoir, sa cannelle,⁠

C'est son poivre fuchsia, ses variations étincelles.⁠

De plis en rivages, sur ma nue, son parfum sensuel,⁠

Sous le manteau, voyez cela, il triomphe, créature essentielle. ⁠

J'ai réfléchi, je me suis demandé : est-ce que j'utilise la puissance de GPT ?

Ça ne se voit pas, ça va, c'est discret, Sous le manteau,

(Sous le Manteau), juste comme il faut.

Ça va, c'est sûr, mais pas sur la peau.

Sous vos yeux, la poudre impériale, le navire et ses semblables.

Ivre des vagues, il navigue à travers l'âme, sous la lueur d'un croissant de lune,

Fuyant la lame, elle fend la mer, avec des voiles un flux.

Des horizons lointains, aux teintes acryliques, de l'encens fuchsia, nos jasmins d'Almaty, si doux,

Nous écrivons au plus profond de nous-mêmes tandis que nous naviguons, avec le sang du cœur, à plein régime.

Il n'y a que le parfum, mesdames et messieurs, qui colle à la peau,

Sous le manteau, il tisse son histoire, un parfum de pur péché. Il se tient devant moi, je l'examine, il me regarde en retour,

Œil pour œil, il n'a pas d'âme sage, il ne manque de rien. La poudre impériale, sa parure grandiose,

Son esprit sous la caresse, alors, une morsure ainsi planifiée.

Il crache cette bouteille, il crache son nuage, son poison,

Héliotrope sous les tropiques, ce dragon, une liaison surréaliste.

La seule fortune de ce roi, je pense, avec plaisir,

Pour élever son royaume plus haut, le trésor de mon âme.

Le secret du cylindre, sa puissance, son piquant,

C'est son poivre fuchsia, sa finesse ardente.

Des plis aux rivages, sur mon cou, sa fleur sensuelle,

Sous le manteau, le voici, il conquiert, une plume essentielle.

Le noir, ses mains, ⁠

Le gris, fragments, ⁠

Fuchsia, demain,⁠

Le blanc, je mens,⁠

La poudre, aux yeux,⁠

Soupçon, lumière⁠

L'éclair, nos cieux,

Campagne, première,⁠

L'ivresse, la patience,

Parfum, dans l'air,

⁠Un crime, silence,⁠

La nuit polaire,

Une fille, gracieuse,

De lui, en soie,⁠

Il pleure, fragile,

En elle, je crois.⁠

Noir, ses mains,

Gris, fragments,

Fuchsia, demain,

Blanc, je mens,

De la fumée et des miroirs

Soupçon, lumière

L'éclair, nos cieux,

La campagne, d'abord,

Ivresse, patience,

Parfum, dans l'air,

Un crime, le silence,

La nuit polaire,

Une fille, délicate,

De lui, en soie,

Il pleure, fragile,

En elle, je crois.

Guillaume Auda