"Il se peut qu'il vienne ce
temps où l'océane langueur
de ton regard dangereux se
coulera au mystère de nos essences.
Je le pressens déjà.
Corps, peau, sang, tout à la
fois étreints et fiévreux, nous
cheminerons où nul ne peut nous
atteindre. Nos chevauchées
sauvages débusqueront
l'indicible jouissance."